Dragon’s Crown – La 2D toujours en pleine forme

Yahallo,

Sorti il y a moins d’un mois aux US et un peu plus au Japon, on va regarder de plus près ma petite perle vidéo-ludique de l’été, édité par Atlus, estampillé Vanillaware à qui on doit les très bons Odin’s Sphere et Muramasa: The Demon Blade. Ce jeu se nomme Dragon’s Crown.

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Il y a bien longtemps, dans un pays lointain…

C’est dans les contrées lointaines de Hydeland que se passe notre histoire, de nombreuses personnes ont cherché à s’approprier la légendaire couronne, qui possèderait des pouvoirs capables de contrôler les dragons. Aucune d’entre elles n’a pu mettre la main dessus. Le dernier roi est parti en expédition en quête de la ramener mais point de nouvelle depuis son départ. Hydeland ne recèle pas uniquement cette relique, d’innombrables trésors sont cachés en ses terres, et il ne tient qu’à vous de les découvrir. Pour ce faire, vous allez très vite rejoindre la guilde locale et allez être entraînés dans des endroits qui permettront d’en savoir plus sur la sombre menace qui sommeille en Hydeland.

Hydeland

Je ne dévoilerai pas plus ce synopsis pour ne pas vous parler plus de l’intrigue principale vu que, comme dans un récit, un narrateur vous le fera à ma place. Ça m’a fait du coup tout de suite repenser à l’excellent Odin’s Sphere sorti sur PS2 qui est un side-scrolling 2D horizontal. La présence du narrateur donne au jeu l’aspect d’un conte fantastique dont on incarne le personnage principal. Outre le fait qu’il le raconte au cours du jeu, plusieurs de ses commentaires donnent progressivement des informations sur le lieu où le joueur se rend, et si la majorité d’entre eux sont purement scénaristiques, d’autres pourront se révéler être très utiles à un moment donné. Je peux voir les plus gamers d’entre vous se dire : « Oui, mais j’aurai pu faire/trouver ça tout seul ». Personnellement, l’idée d’incorporer des conseils durant la narration est un petit plus. Après, libre à vous de ne pas en tenir compte.

Mais une fois que vous avez fini le jeu une première fois, il est vrai que ça peut être pénible encore et toujours la même réplique. Croyez-moi, vous allez l’entendre dire toujours la même chose au même endroit et ce, autant de fois que vous allez refaire le donjon. Personnellement, je ne m’en lasse pas du tout.

 

Time to rumble

Vous êtes donc un aventurier (ou aventurière), qui figure parmi 6 stéréotypes que présente le jeu, à savoir : l’Amazone, le Nain, le Combattant, le Magicien, la Sorcière et l’Elfe. Chacun d’entre eux possèdent des forces et des faiblesses propres à leur classe. Si l’Amazone tire vraiment son potentiel en étant sous adrénaline (comprendre par « Moins j’ai de vie, plus je fais mal »), le Nain peut balancer des ennemis au détriment d’un manque d’attaques aériennes et ainsi de suite pour les autres classes. Même pour des classes qui semblent similaires au premier coup d’œil (Magicien et Sorcière), elles se différencieront par leurs arbres de compétences et ce faisant, leur rôle (Tank, Damage Dealer, Support, etc…). Au fur et à mesure que vous avancerez dans le jeu, votre niveau augmentera et vous pourrez avoir plus de compétences à votre disposition, de meilleures armes et armures.

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Le cliché du « Vous vous rencontrez tous dans une taverne »

Alors du coup, on pourrait se dire « Chouette, 6 personnages différents, donc 6 histoires différentes ». Malheureusement, à la différence de ses aînés,  non, c’est la même pour tous. Malgré qu’il y ait un épilogue propre à chaque classe, le déroulement de l’intrigue reste la même et c’est bien dommage.

Après avoir choisi votre classe, vous allez avoir un tutoriel non obligatoire qui vous explique les bases de jeu, les particularités de votre classe, et faire la connaissance d’un personnage qui vous accompagnera tout le long de votre aventure : Rannie le Voleur. Dans l’histoire, vous êtes lié avec lui par une sorte de contrat  qui stipule que vous vous occupez des monstres, il s’occupe du déverrouillage des portes et des coffres au trésor et vous vous partagez le butin. Niveau gameplay, c’est la même chose sauf que vous gardez (ou vendez) tout pour vous (même si on voit en arrière-plan qu’il s’est fait pas mal de pièces d’or).

Rannie & Tiki

Même couleur de cheveux… Mêmes vêtements…

C’est l’un des personnages les plus importants du jeu pour la simple et bonne raison que vous ne pourrez pas améliorer convenablement votre arme et armure si vous n’ouvrez pas les différents coffres qui sont dispersés dans le lieu que vous visitez. Il y a beau avoir un magasin en ville, celui ne vend que des consommables, et propose la réparation et l’identification des butins. Tout comme vous, Rannie possède un niveau qui évolue justement en ouvrant des coffres et des portes, peut se faire attaquer par les ennemis (il ne meure pas mais peut être interrompu  pendant son crochetage). Vous ne le contrôlez pas directement mais c’est vous qui lui demandez d’ouvrir tel ou tel coffre ou porte.

Walt Disney Reference

Tiki… Tink… Tinker Bell ?

Un peu plus tard dans l’histoire, vous serez rejoints par une petite fée nommé Tiki. Outre le fait qu’elle peut servir de lumière dans les zones sombres, elle vous permettra d’activer des runes disséminées dans le donjon qui donneront des effets bénéfiques durant votre exploration si vous trouvez la bonne combinaison. Même si ce n’est pas évident de faire cela en plein combat, à force d’essayer, vous commencerez à avoir le réflexe de reconnaître tel ou tel combinaison de runes et de les activer au moment opportun.

 

Yo dawg, I herd you like treasures…

Comme dit dans l’histoire, Hydeland regorge de trésors qui ne demandent qu’à être trouvés. Mais certains d’entre eux sont jalousement gardés par des monstres bien plus dangereux que les squelettes ou les orcs. Mais la récompense derrière se révèle être à la hauteur du risque encouru puisque la rareté de ce dernier est généralement supérieur à ce que vous avez trouvé précédemment. Globalement, dans un donjon, vous avancez d’écrans en écrans avant d’arriver au repère d’un monstre (le boss) dont le narrateur vous explique les raisons pour lesquelles ce dernier est à cet endroit et pas à un autre.

Treasure Room

C’est une ancienne capitale laissée à l’abandon depuis quelques années. On est dans la salle aux trésors, et ce dragon en est le farouche gardien… Ça serait pas Sm-

Venons-en aux trésors. Ces dernier lorsque vous les trouvez, donnent une lettre allant de E à S en passant par D-C-B-A, S étant la rareté la plus haute. Lorsque vous terrassez le boss d’un donjon et que vous retournez en ville, vous arrivez à un écran où vous avez la liste de tous les trésors accumulés jusqu’à présent. Vous ne pourrez pas connaitre les propriétés des trésors tant que vous ne l’avez pas identifié. Or, l’identification a un coût et les meilleurs trésors sont très souvent ceux qui coûtent cher à identifier. Vous avez donc le choix de vendre certains des trésors pourris afin de financer l’identification de ceux qui semblerait être intéressant (et de les vendre ensuite si ce n’est pas le cas) ou de remettre cette identification à plus tard et de le faire via le magasin de la ville une fois les fonds nécessaires rassemblés.

Autre point qui se révèle crucial pour tout aventurier, c’est la durabilité de votre équipement. Tout au long de vos péripéties, l’efficacité de vos armes et armures s’amenuisent et si vous ne les réparez pas, elles seront qu’à un certain pourcentage de leur potentiel. C’est pourquoi vous devez les faire réparer au magasin de la ville régulièrement afin de tailler du gobelin comme il se doit.

Repair

Une arme cassée ? Morgan peut tout réparer.

Votre inventaire comprenant un espace de 500 items (Armes, Armures, et Consommables), il faudra, arrivé à un certain stade du jeu, vendre vos équipements obsolètes, surtout si vous jouez plusieurs classes, vu que l’inventaire est commun à tous.

 

Les morts servent actuellement à quelque chose…

Dès votre première excursion dans les ruines d’un temple ancien, vous allez trouver des ossements que vous pourrez ramasser. Il s’agit des squelettes d’anciens aventuriers (qui appartiennent à l’une des 6 classes) qui ont rencontré un tragique destin. En revenant en ville, et en allant à un certain endroit que le maître de la guilde vous dira à votre retour, vous aurez très tôt la possibilité de ressusciter ces morts et les permettre, jusqu’à un maximum de 3, de vous accompagner dans vos prochaines expéditions.

Resurrection

Un peu de latin vous fera du bien.

Toutefois, vous n’êtes pas obligé de les ressusciter car comme pour l’identification, cela à un coût. Vous pourrez donc les enterrer (gratuitement) et peut-être recevoir un item en retour. À noter que vous ne pouvez avoir qu’un nombre prédéfini de bots et de squelettes. Et donc, comme pour l’équipement, il vous faudra vous « débarrasser » de ceux qui sont devenus trop faibles ou ceux qui ne sont pas intéressants au niveau de leur équipements.

Ces ressuscités, font office de bots qui rendront votre aventure moins solitaire (si vous jouez seul), à la différence qu’ils ont de manière prédéterminée :

-       un niveau

-       un équipement qui n’est pas réparable

-       des compétences qu’ils lancent en combat à leur guise

Lorsque vous démarrez une excursion dans un donjon, toute votre équipe commence au moins avec 2 vies. Vous en perdez une à chaque fois que vos HP sont réduits à zéro. Lorsque vous n’avez plus de vies, vous devrez y mettre de votre poche pour ressusciter. Cependant, à chaque résurrection payée, le prix monte très très vite, jusqu’à un point où c’est juste impossible de payer la somme.

 

C’est un jeu ou une œuvre d’art ?

À l’époque où Odin’s Sphere et Muramasa : The Demon Blade étaient sortis, ils m’avaient fait tous deux la même réaction : « OMAGAD, c’est beau ». Et bien là, je peux dire que ça a le même effet. La patte graphique de George Kamitani est bien présente dans ces tableaux à l’huile mouvants. L’univers est soigné et très bien travaillé. La ville ainsi que les différents donjons sont un vrai plaisir pour les yeux.

Town

Bel artwork… Ah ? C’est dans le jeu ?

Viennent ensuite les NPCs et monstres qui eux-aussi sont très bien dessinés, Quant aux boss… ils envoient du paté, ils ont la grande classe (Mention spéciale pour l’un des boss des Bois Perdus) et la sensation quand vous battez un tel ennemi, c’est : « Alors, c’est qui le patron !? »

Parlons là où ça controverse un peu plus. Pour ceux qui suivaient l’actualité autour de ce jeu, cela ne leur a pas échappé lorsque certains artworks, notamment ceux de l’Amazone et (surtout) ceux de la Sorcière ont été montrés. Ce n’est pas forcément au goût de tout le monde, et c’est compréhensible. Moi-même, j’aurais préféré que ces personnages aient des dimensions plus raisonnables. Et pour accentuer le tout, l’animation se joint à la fête et ça peut carrément être distractif (même en plein combat). Mais bon, j’ai pas acheté Dragon’s Crown pour voir en gros plan la poitrine et/ou le fessier surdimensionné(s) d’un personnage féminin.

Controversy

Cherchez l’intruse.

Quand vous aurez exploré tous les donjons au moins une fois, vous aurez la possibilité (sous certaines conditions) de jouer à un mini-jeu de cuisine qui mettra à l’épreuve votre estomac et vos yeux. Véritable smörgåsbord composé de ce que vous pouvez trouver de comestible dans les donjons que vous avez exploré, le but sera manger un maximum de choses tout en l’ayant au préalable bien assaisonné afin de maximiser les bonus obtenus à la fin du temps imparti. Et ben, dis-donc, avec une réalisation graphique comme Vanillaware sait la faire, ça a le même effet que lorsque vous mangiez dans Muramasa : The Demon Blade : Ça donne faim for f***ing sake !

Cooking

Qui veut d’la bonne soupe aux chauves-souris ?

La première fois que j’ai arpenté le jeu, je me suis amusé à regarder en détail cet environnement. On pourra en dire qu’il y a une myriade de références. Du fait que cela se passe dans un univers médiéval-fantastique, on ne peut s’empêcher de voir comment l’art du Moyen-Âge a été retranscrit dans Dragon’s Crown. Même si on peut se demander pourquoi il y a des personnages issus de la mythologie gréco-romaine qui viennent fourrer leur nez, le jeu contourne cette question par cette fameuse narration qui vous accompagne tout au long du jeu. Et le XXIème siècle s’y met aussi et ça passe plutôt bien.

Rickey

Il porte une baguette et un chapeau magiques. C’est l’apprenti d’un sorcier. Et il s’appelle Rickey ? Hmm… j’ai déjà vu ça quelque part…

Si vous vous mettez en tête à faire l’intégralité des quêtes annexes que l’on vous proposera, non seulement vous serez récompensé par de l’argent et de l’expérience, mais vous serez gratifié également d’un artwork faisant office de mini-épilogue à la quête. Au nombre de 57, vous avez de longues heures devant vous avant de pouvoir tous les débloquer.

Pour finir, même si l’ère de la 3D bat de son plein en ce moment, Dragon’s Crown lui fait un gros « B**** please, 2D’s still here ».

 

Un Nain avec un Magicien, au bois, se promènent. Ils trucident une bande d’orcs et devisent gaiement…

Qui dit univers médiéval, dit ambiance médiévale. La musique est réalisée par Hitoshi Sakimoto à qui l’on doit les précédentes compositions musicales de Vanillaware. Tantôt une musique apaisante comme celle de la ville, tantôt une musique angoissante comme celles des catacombes, on jongle entre les différents thèmes qui vont de pair avec le lieu dans lequel le joueur se trouve actuellement. Chaque endroit de la ville (ou presque) dispose de sa propre musique, de même pour les donjons et les boss. Quand j’écoute certains thèmes, j’ai repensé à la musique de Final Fantasy XII. Et c’est après un petit rappel que je me suis alors souvenu M. Sakimoto avait aussi travaillé sur ce dernier.

En bref, la musique que nous offre ce jeu est à la hauteur des compétences de son compositeur.

 

Plus on est fous, plus on rit…

Mais à certaines conditions. Tout d’abord, le online n’est accessible une fois que vous avez fait tous les donjons, au moins une fois. J’avais vu sur plusieurs forums de discussions japonais et américains que la raison de ce choix était d’empêcher les joueurs de rejoindre le online pas avant d’avoir bien pris en mains les bases du jeu. Vu que je jouais avec mon frangin, j’avais pas vu que le online n’était disponible qu’après un certain stade du jeu. Et pour l’avoir testé, je dirais que c’est plutôt instable à l’heure actuelle, surtout quand vous rejoignez une session random. Écran noirs à chaque entrée/sortie de joueurs, lags, et autres joyeuseries du genre… En même temps c’est normal, le jeu n’est pas sorti en Europe et donc, il est plus probable que vous tombez avec des américains que des européens pour le moment.

Dernier point noir, il n’y a pas de cross-play entre PS3 et Vita.  La sauvegarde peut être néanmoins uploadée depuis une Vita/PS3 et téléchargé vers une autre PS3/Vita.

En somme, soit vous avez vos potes et vous vous coordonnez pour jouer en même temps, soit vous attendez la sortie européenne qui est le 10 octobre 2013 et espérez avoir une connexion stable lorsqu’il sera sorti sur le Vieux Continent.

Notez toutefois que, plus vous serez nombreux dans la partie (les bots comptent aussi), plus les monstres auront de points de vie.

Tu me laisses les légumes, je te laisse la viande, ok ?

Tu me laisses les légumes, je te laisse la viande, ok ?

Si en revanche vous ne jurez que par le local, le problème du online ne se pose pas et vous pourrez jouer ensemble dès le début de l’aventure pour peu que vous ayez les manettes en nombre suffisant.

 

Le grind, c’est la vie !

Pour les gamers, ce réflexe qu’est le grind va se manifester [normalement] dès que vous aurez accès aux quêtes, c’est-à-dire très tôt dans le jeu. Et pour cause, vous ne pouvez que prendre que 5 quêtes à la fois. Ça m’étonnerait que vous fassiez d’une traite l’ensemble des 9 donjons dans les deux sens (ou alors vous avez une chance pas possible à chaque loot). Chaque donjon a son niveau recommandé (à quelques niveaux près) pour être exploré sans se faire chain kill par le boss.

C’est en finissant le jeu une première fois que ceux qui n’était pas encore dans le grind vont commencer à le faire. À la manière d’un Diablo, la difficulté augmente et pour une raison scénaristique, vous allez devoir re-explorer les donjons à la recherche des objets qui vous permettront d’accéder au boss final. Vous pourrez cependant tenter directement votre chance en prenant les chemins menant aux boss qui détiennent ces objets.

Et une fois terminé, le dernier pallier de difficulté se débloque et là, toute la nécessité du grind se révèle être demandé. Quand on vous dit que le boss du donjon requiert un niveau 90 pour être affronté, ce n’est pas pour rien. Sans rire, j’ai voulu tester, en débloquant la dernière difficulté, le boss le plus dur (j’étais niveau 65) : Moindre attaque 1-2 shot(s), Barre de vie qui bouge d’un centimètre par minute, 565 000 pièces d’or parti dans la résurrection. Résultat : j’ai reload ma save et j’ai grind… avant de lui exploser la tronche bien armé au niveau 85.

Labyrinth of Chaos Entrance

Si on suppose qu’il y a au moins 4 écrans par sous-étages, ça nous fait 99 x 3 x 4 soit au moins 1188 écrans pour clore le Labyrinthe du Chaos.

En déverrouillant le mode difficile, vous pourrez explorer un donjon qui est un mélange aléatoire de tous les donjons du jeu : le Labyrinthe du Chaos. Il se divise en 99 étages qui sont aussi divisés en 3 sous-étages, dont le dernier écran nécessite la défaite de l’un des 19 boss du jeu (Boss final exclu et Boss optionnel inclus). Chaque étage vous récompense d’un item ayant des propriétés particulières à votre classe. Pour débloquer l’intégralité de ce « donjon » optionnel, il faudra terminer le jeu dans sa dernière difficulté. Si les 9 premiers étages sont un reflet graduel des modes normal, difficile puis infernal du jeu, tout le reste fera appel à votre maîtrise et éventuellement celui de vos amis pour le finir de long en large. À partir du 10ème, vous pourrez carrément croiser certains boss tout au long des sous-étages.

Qui dit grind, dit donc un côté répétitif. Et donc les joueurs occasionnels qui ne sont pas prêts à faire face à cela risquent de lâcher prise une fois le mode normal fait. Par contre, pour les adeptes du genre, vous êtes servis.

Si vous comptez monter plusieurs personnages, sachez que les squelettes/bots que vous avez ramassé/ressuscité avec votre personnage le plus développé seront disponibles pour vos futurs rerolls, ce qui, je trouve, réduit la monotonie que peut entraîner ce genre de pratique. Pour ainsi dire, j’ai actuellement 2 personnages 99 et les 4 autres niveaux 35-40.  J’ai passé autant de temps à monter mon premier perso niveau 35-40 que tous les autres réunis au même niveau.

 

En gros, Dragon’s Crown…

Est un bel hommage aux Beat ‘em up à l’ancienne mixé habilement avec du RPG. Un mélange réussi avec des graphismes toujours au top. Si le design de certains personnages féminins a été un peu trop caricaturé et que l’histoire se révèle être assez cliché, il n’empêche que ce serait bête de passer à côté d’un titre pareil juste pour ces raisons. Dragon’s Crown offre un gameplay accessible à tout joueur, qui se révèle être suffisamment addictif pour vous divertir pendant des heures et des heures. Si en plus, vous êtes quelqu’un qui est fan de fantastique et/ou de style retro-gaming, c’est le jeu qu’il vous faut. Pour avoir concrétisé un projet vieux d’une quinzaine d’années, Vanillaware nous signe vraisemblablement l’une des plus belles réalisations [2D] de la PS3 et de la PS Vita.

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